30.01.08
Tout le monde déteste Chris
Si j'interroge mon subconscient, je réagis en fonction des actes que j'ai commis. Si je déteste c'est pour les actes. J'aurais pu dire les paroles s'envolent, mais c'est assez niais comme phrase. Le genre de phrase qu'on sort quand on a rien d'autres à dire.

Je vais et je ne les entends pas.
27.01.08
Ca fesait partit du cinéma
Les grandes mains c'est les mains de voleuses.

Serge gainsbourg ou Brad Pitt?
tel est la question.
24.01.08
Only absence near me
- Mais j'suis bien avec toi...
- Mais moi aussi j'suis bien
avec toi... J'suis même très bien, mais j'en ai rien à foutre que tu
sois bien avec moi. J'veux qu'tu sois avec moi.
Ensemble c'est tout - Scene de la gare
23.01.08
Bullet proof
Rendez-vous devant l'hôtel de ville, ha ben non en fait c'était au cinéma. Sérieusement le mec ils est dans la rue et comme ça sans pression il chante "I'll steal you Johana", il est taré?! Non c'est le but, c'est un film. Sweeney Todd il parait. Au bout de la quinzième gorge ça devient moins déroutant. La première c'est plus dur à passer. Borat avec un accent Italien et un ptit mec qui se saoule au gin, qui a des cheveux blonds courts puis long puis brun court. Help. Helena Boham Carter qui se retrouve dans un hammam... j'en passe et des meilleurs.
En France, une histoire (reconnue comme absolument authentique) est assez similaire. A Paris, rue des Marmousets (actuelle rue Chanoinesse, sur l'Ile de la Cité), en 1310, un barbier et son voisin, un pâtissier, furent arrêtés suite à une tentative de meurtre sur la personne d'un nobliau de Touraine. Arrivé en début de soirée à Paris, le jeune homme avait voulu se faire raser avant de se présenter à sa famille, et il avait failli avoir la gorge tranchée par le barbier. Parti prévenir la maréchaussée, il avait permis la découverte d'un trafic terrible : le barbier coupait le cou à des clients de passage, puis fournissait à son voisin de quoi fabriquer d'excellents pâtés en croûte, lesquels étaient renommés dans la ville toute entière ! Les deux criminels furent brûlés vifs à l'emplacement de leurs maisons. Cette histoire est relatée par l'écrivain Jacques Yonnet dans son livre "Rue des maléfices" (Denoêl, 1954).
22.01.08
La fuite
Un quai de gare... dans un bain.
Besoin irréversible de rêver. Il faut oublier pour vivre selon Nietzsche. J'ai compris. Enfin. Certains événements s'effaceront d'eux même. Le reste restera. Forcément. Indéniablement. Les adverbes c'est facile, ça fait tout de suite savant. Tout de suite, à la mode de...
kk
20.01.08
Is it me or is it you?
On s'arrêtera au fait qu'il m'a gobé la bouche
même si il était mignon.
L'hiver nous est presque invisible.
« Elle attirait le thérapeute toujours plus vers le sombre, le bas, le vide »
hh
18.01.08
Si vous saviez comme j'ai cherché
Les mots nous éloignent-il des choses?
«Dans la vie, quand une femme te dit : “J’ai rencontré des êtres exceptionnels”, ça veut dire simplement, : “Je me suis tapé un tas de types !”.»
ff
17.01.08
Da da da

SUPERSHRIMP
3 Achats compulsifs en moins de 10 minutes.
Un résultat négatif.
Vous voulez la voir ma péninsule? Venant d'une personne agée ça pourrait être choquant.
Et ça m'arrive de voler des smarties à Carrefour dans mes rêves.
16.01.08
Dis quand reviendras-tu
Je reprendrai la route, le monde m'émerveille,
J'irai me réchauffer à un autre soleil,
Je ne suis pas de celles qui meurent de chagrin,
Je n'ai pas la vertu des femmes de marins,



